Informatique - 12 novembre 2005
Aquérir un terrain virtuel peut nécessiter beaucoup d'argent réel. Pourquoi ne pas dénicher un job virtuel pour le gagner ?
Dans "Entropia ou une virtualité bien réelle", nous vous racontions comment, dans le jeu en ligne "Project Entropia", une économie d'un genre nouveau, reliée à l'économie réelle via une parité réel/virtuel fixée avec le dollar, était en train d'apparaître.
Un nouveau pas vient d'être franchi avec la mise en vente et l'achat pour 100 000 dollars (réels) d'un astéroïde (virtuel) sur lequel le propriétaire pourra établir des services (virtuels) lui permettant de gagner de l'argent (réel).
Sur le même principe que celui de l'ile Amethera (lire notre article), vendue 26 000 dollars, l'astéroïde promet des bénéfices substantiels à son propriétaire sous le forme de taxations diverses, de locations et de ventes de parcelles.
Par ailleurs, comme nous l'explique le journal Metro (afficher l'article), de nouveaux emplois commencent à être créés dans de tels jeux en ligne.
Il s'agit pour la plupart de joueurs qui récupèrent des objets virtuels précieux au terme de longues heures de jeu, et de quête, avant de les mettre à prix. Mais de nouveaux métiers sont en cours de développement, comme des couturiers virtuels qui créeraient les costumes des joueurs les plus fortunés ou bien des journalistes qui rendraient compte de la vie du monde virtuel dans lequel ils évoluent.
Les 60 000 joueurs de "Second Life", le jeu online dont il est question dans l'article, échangent 2 millions de dollars par mois, ce qui représente une économie virtuelle comparable à celle de l'île de Tuvalu, bien réelle, située dans le Pacifique. Cette économie permet de financer une centaine d'emplois virtuels.
L'article de Metro (Boston, 7 novembre 2007)
Auteur : F. Gély



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